lundi 16 juin 2008

Chapitre huit : Paris et ses chevaux de bois


Chapitre huit : Paris et ses chevaux de bois

Paris, Paris, Paris. Je n'ai pas encore évoqué de ses petites aventures parisiennes que j'ai vécu, il y a un peu plus d'une semaine.
Tout à commencer par un réveil aux aurores, pour profiter un maximum de la grande ville toute grise. Une petite heure de trajet en train et nous voici, quatre filles à Paris.

Quatre Provinciales à Paris c'est quoi :
Un petit-déjeuné, un long moment de shopping, c'est chiner, chercher le vêtement.
C'est une bonne demie heure à chercher Monsieur Sale parmi les Monsieur & Madame.
Monsieur Glouton, Monsieur Rêve, Monsieur Bagarreur & Monsieur Peureux. C'est un tour de Carrousel, de jolie chevaux de bois blancs & dorés.

Emeline & Margaux à Paris, c'est aussi, un thé, un carrot cake, un beignet au chocolat au Starbuck. Une pause bien méritée dans les fauteuils doux et moelleux du Starbuck. Un tour dans une friperie du Marais, une jupe à pois, une à rayures. La recherche du Lula rue des archives. Des essayages de chaussures aux talons vertigineux. Une belle robe blanche légèrement daisy. Une exposition sur Marie-Antoinette. Un gros volume rose de la biographie de Marie-Antoinette. Un doux moment dans les jardins en face du grand palais. C'est un tour dans une étrange boutique gothique, où se trouver de magnifique chapeau haut de forme. C'est une fleur dans les cheveux. C'est une interminable attente à Ladurée à regarder les délicieux et sublimes gâteaux ( hum cette religieuse à la rose ). Une boîte de thé rose et dorée. Un repas fatigué et blasé à regarder les gens blasés des champs Élysées. Un dernier tour à regarder les dvds et les livres au Virgin.
C'est un tout dernier instant avec un lait chaud à la gare d'Austerlitz. C'est un train bruyant en plein nuit.
J'aimerai tellement y retourner.


1 commentaire:

Libellule-cosmique a dit…

wahou Paris, il n'y a que ceux qui y vivent qui arrivent a dénigrer cette ville !
Je compte y aller en septembre (sans savoir où loger dailleurs). . . cette expo Marie-Antoinnette que je réve de voire, c'était cmt ???